La Couve crestoise (recette Max Tabardel)

1er Concours de Couve Crestoise - Rameaux 2022
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La couve, à l’origine, n’était pas 100% crestoise ; il s’agissait d’un gâteau provençal pour les Rameaux. Ce genre de gâteaux, fait à partir d’une pâte brisée, étaient des recettes traditionnelles dans les familles du Sud-Est de la France. Dans le nord de la Drôme, il avait une forme de colombe et pour nom « colombes pascales », le « Suisse » pour Valence, dont la recette s’est grandement inspirée de la couve, ou à base de brioche à Romans, avec la Pogne, ou les Brassardeaux, dans le sud de la Drôme.

Comme le Suisse et la colombe pascale, les couves sont des gâteaux symboles, nés dans la Drôme et se font dans la même pâte brisée aromatisée d’orange ou de citron. « La Couve Provençale » était présente un peu partout dans l’arrière-pays provençal, mais je ne sais pourquoi, au fil du temps, la zone de confection de la couve s’est réduite comme une peau de chagrin et n’est actuellement plus présente que dans la vallée de la Drôme et notre belle ville de Crest, qui lui a donné son nom actuel : « couve crestoise ».

Le Suisse de Valence, créé en 1799, s’en est inspiré (article la semaine prochaine).
La couve doit être ronde et plate (1,5cm d’épaisseur et d’un diamètre de 20 à 25cm) avec les bords relevés et de couleur dorée. Elle représente un nid de poule orné des poules et des œufs façonnés
de la même pâte.

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